Genre : Philosophie
Jeff Besos
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Haine de la philosophie
Haine de la philosophie
Avec Haine de la philosophie, Dionys Mascolo s’attaque, au crépuscule de sa vie, à une tradition qu’il aura côtoyée tout au long de son parcours mais dans laquelle il ne se sera jamais reconnu : la philosophie. Martin Heidegger sert de prétexte au livre, car en passant par la critique d’un de ses plus éminents représentants, c’est le domaine philosophique dans son ensemble qui est visé. Il ne s’agira pas d’acter la fin de la philosophie, mais de refuser son hégémonie sur tous les autres modes de pensée. C’est donc en dehors des institutions et de leur impératif de spécialisation qu’une pensée entière pourrait aujourd’hui voir le jour, dans le rapport d’ami à ami, dans une pensée par l’amitié.
« Tout cela revient à dire, comme il a déjà été proposé en opposition au philosophique, que l’intérêt majeur des activités intellectuelles est de faire éventuellement venir au jour quelque chose qui n’existait pas encore parmi les possibles de l’homme, de délivrer de nouvelles formes de vie restées latentes, et d’abord de tenter, à toute force, de dessiner aussi précisément que possible ce qui en nous constitue nos attentes – ce que l'on a nommé plus haut : l’inconnu désirable. »
Dionys MASCOLO (1916–1997)
" Si je dois indiquer mon identité à des inconnus, je suis amené à dire, assez vite, que je suis com- muniste. Et cela n’est pas politique. "
C’est ainsi que Dionys Mascolo se présentait. Pour lui, le communisme, n’est ni un régime ni une idée, mais une exigence animée d’un élan vital : le refus de l’état des choses et du mensonge social. Résistant pendant la Seconde Guerre Mondiale, il fut de ceux qui s’opposèrent autant à Staline qu’à l’arrivée de De Gaulle au pouvoir. Coursier puis lecteur chez Gallimard, il est aussi à l’origine du « manifeste des 121 » sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie. En 1968, aux côtés de Robert Antelme, Maurice Blanchot ou encore Marguerite Duras, il anime le comité d’action des étudiants- écrivains. Véritable clandestin de la pensée, il participa activement à mettre à mal toute la bêtise des intellectuels français et se garda bien de la mauvaise conscience militante.
Citation
"Aucun “grand” philosophe n’a eu d’ami. Et seule une amitié sans réserve, la pleine reconnaissance d’une pensée pleinement accomplie en un autre, rend possible la naissance dans l’esprit d’une pensée entière."
Jeff Besos